
"On ne peut pas fonctionner n'importe comment avec ce bien inestimable. Dans beaucoup de pays de la planète, le droit à boire devient fondamental", a-t-il dit, ajoutant :"Ne nous comportons pas en gosses de luxe, sachons préserver et partager nos richesses".
En présence du maire du XVIème Pierre-Christian Taittinger et du député UMP du XVIème Claude Goasguen, il a fait remarquer que "le prix de l'eau était moins cher à Paris qu'ailleurs". "Quand on l'a légèrement augmenté, c'est pour financer nos actions de solidarité dans la transparence. J'entends que le coût soit très maîtrisé, et pour le moment c'est plus que le cas à Paris", a-t-il dit.
"Si on ne me met pas trop d'entraves, je serai le premier maire de Paris qui ne touchera pas au taux de la fiscalité. Les impôts sont moins chers à Paris qu'à Lille, Bordeaux ou Toulouse mais la vie est tellement chère à Paris (...) que je pense que c'est mon devoir d'arriver à concilier un presque doublement de l'investissement, une augmentation de 70% des dépenses de solidarité et en même temps une stabilité fiscale", a ajouté le maire.
Le maire a souligné qu'il fallait "faire baisser de moitié les 800.000 euros de frais de fonctionnement" du Pavillon pour 2008, notamment en cherchant pour ce service public des partenariats avec les entreprises afin de leur louer des locaux.














