
Michel, 66 ans, chef d'entreprise à la retraite juge le modèle "bien pensé, très robuste". Hier, il est venu d'Enghien-les-Bains à vélo et se déclare interessé par la formule de libre-service, estimant toutefois que "l'usage court est le seul problème".
Pour M. Delanoë, "l'idée n'est pas de garder le vélo longtemps mais de le prendre une demi-heure, le laisser et ensuite en reprendre un autre à un autre endroit".
Jean-Baptiste, 35 ans, et sa compagne Alexandra, 29 ans, s'attardent devant le stand. Ils habitent Paris et se définissent comme "clients potentiels", surtout pour le week-end et comme "moyen de détente". "Le concept est intéressant" juge Jean-Baptiste, tandis que Philippe, 50 ans, s'enquiert du système d'abonnement et que Claudine, 51 ans, de Bagneux, rêve tout haut d'un vélo électrique. "C'est gratuit?" demande-t-on au maire. Réponse: "Presque".
Un abonnement de longue durée (un an) est proposé à 29 euros et deux autres formules à la semaine (5 euros) ou à la journée (1 euro). Pour chaque formule, la première demi-heure est gratuite. La deuxième demi-heure coûte 1 euro, la troisième 2 euros et les suivantes 4 euros. Des stations sont prévues tous les 300 mètres avec des bornes grises délivrant des tickets pour les abonnements courts, payables par carte bancaire. Les détenteurs d'abonnements à l'année auront une carte pour prendre les vélos directement.
Il sera possible de s'abonner dès le 13 juin, grâce à un formulaire disponible dans le journal municipal "A Paris" ainsi que dans les mairies d'arrondissement et les bureaux de poste, 300 stations de métro et 400 boulangeries parisiennes. Le marché d'affichage et de vélos a été attribué à JCDecaux, dont le concurrent malheureux, le groupe américain Clear Channel, a saisi une nouvelle fois le tribunal administratif de Paris pour contester cette attribution.














