
La première partie doit être ouverte au public au printemps 2008 et la seconde deux années plus tard. Les péages seront modulables selon l'heure de la journée, de 1,5 euro la nuit à 4 euros en heure pleine et 3 euros en heure creuse. La vitesse de circulation, surveillée par des radars, sera limitée à 70 km/h. Cofiroute attend un trafic de 20.000 véhicules/jour pour commencer et table sur 40 à 45.000 véhicules/jour à l'horizon 2012.
Cofiroute affirme qu'un soin particulier a été apporté à l'environnement intérieur du tunnel --murs blancs, chaussée claire, éclairage doux et signalisation très lisible-- et que des efforts ont été faits pour intégrer les structures en surface permettant l'accès au tunnel. "Il faut que ce tunnel apporte autant à ceux qui s'en servent qu'à ceux qui vivent dans ses alentours", assure Pierre Duprat.
Creusé sous un relief accidenté et traversant sept couches géologiques, le tunnel a requis des techniques très pointues, notamment pour traverser une couche de sable très friable. Il a même fallu "congeler" une couche de terrain pour la solidifier afin de réaliser les finitions de l'un des échangeurs.
Le tunnel, dont le dossier de sécurité vient d'être approuvé par arrêté préfectoral, comporte des niches autonomes avec arrivée d'eau et escaliers intérieurs tous les 200 mètres et des accès depuis la surface tous les kilomètres. En cas d'accident sur l'un des niveaux, les automobilistes sont évacués par l'autre niveau.














