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La performance énergétique est un atout pour la durabilité d'un bâtiment et pour ses usagers

La performance énergétique est un atout pour la durabilité d'un bâtiment et pour ses usagers
Le 11 septembre dernier, l’Aorif et l’Unafo ont organisé, en partenariat avec Ekopolis, une journée professionnelle autour de la performance énergétique des résidences sociales. A cette occasion, les entités ont proposé des pistes pour mieux maîtriser et réduire les consommations énergétiques des bâtiments. Une approche transversale et intégrée de la performance énergétique est notamment préconisée.

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 Faire de la performance énergétique un « atout pour la durabilité des bâtiments, leur exploitation et aussi pour le quotidien des occupants et des équipes qui y travaillent » compte parmi les objectifs de l’Aorif et de l’Unafo. 

C’est en ce sens que les deux réseaux professionnels, en partenariat avec Ekopolis, ont organisé la journée professionnelle « Tous concernés par la performance énergétique de la résidence sociale ». A cette occasion, ils ont présenté les résultats d’une étude sur la performance énergétique des bâtiments, construits ou réhabilités par les bailleurs adhérents de l’Aorif et gérés par les associations adhérentes de l’Unafo. 

Le but, faire le point sur les solutions existantes et penser des nouveaux processus et outils communs pour garantir une amélioration durable de la performance énergétique au quotidien. 

L’Aorif et l’Unafo notent en effet que la recherche de la performance est encore vue comme une contrainte. Souvent abordée par le prisme du développement durable, les réponses apportées sont souvent « exclusivement techniques alors qu’elles devraient aussi inclure la question des usages et du confort des occupants ». 

« L’enjeu n’est pas seulement technique (…). Propriétaires et gestionnaires doivent répondre ensemble au défi de la performance énergétique : un défi environnemental, économique et social ». 

Tous acteurs de la performance énergétique

Mais alors que les consommations énergétiques tendent à baisser, et les coûts d’entretien et de maintenance à augmenter, comment assurer réellement et durablement la performance énergétique des bâtiments ? 

L’Aorif et l’Unafo estiment qu’une approche par les normes « ne saurait suffire ». Ils préconisent de « penser le montage le plus en amont possible, en fonction des enjeux pour chacun des acteurs concernés : les bailleurs, les gestionnaires, mais aussi les occupants des logements-foyers ». 


L’Aorif et l’Unafo appellent ainsi leurs adhérents à « remettre la technique en perspective par rapport à l’exploitation du bâtiment, les usages de ses occupants et leurs impacts en termes de gestion ou de charges. D’où l’importance d’une approche transversale et d’un dialogue régulier entre propriétaire et gestionnaire ». 

D’un point de vue organisationnel, l’Aorif et l’Unafo proposent d’impliquer davantage les gestionnaires dans la programmation et la conception du projet : leurs retours d’expérience « sur les usages des occupants et sur l’organisation collective de la résidence social permet de mieux cadrer les programmes et les hypothèses de conception ». 

Le suivi d’exploitation et de maintenance des bâtiments doit être facilité via des informations techniques « synthétiques, pratiques » qui reflètent les attendus en termes de consommation et d’entretien. 

Anticiper les coûts dès la conception

Pour maîtriser les coûts de maintenance « souvent sous-estimés », l’Aorif et l’Unafo préconisent le déploiement d’équipements adaptés. « De nombreuses opérations misent davantage sur des équipements expérimentaux, parfois au détriment de la performance du bâti ». 

Il est nécessaire de mieux prendre en compte le comportement des occupants pour anticiper au mieux leurs consommations énergétiques, et les accompagner dans la durée pour qu’ils fassent évoluer leurs habitudes. Le suivi de ces consommations doit être standardisé pour une analyse précise et la mise en place d’actions adéquates. 

Qu’en est-il des compteurs électriques ? Ils sont parfois surdimensionnés et ne correspondent pas aux besoins réels constatés entrainant ainsi des surcoûts, estime l’étude. 

Les deux réseaux s’accordent ainsi sur le fait que c’est en s’appuyant sur une intelligence collective au service de projets partagés qu’ils pourront mieux maîtriser et réduire les consommations énergétiques de leurs réalisations. 

Renforcer cette dimension collaborative passera par des sessions de sensibilisation auprès de l’ensemble des intervenants et des occupants et par un renforcement de la relation entre le bailleur et le gestionnaire, au service de l’occupant. « Tous » devront travailler à la définition des attendus d’un projet et identifier les points de vigilance. 

Enfin, pour optimiser le suivi des consommations, l’Aorif et l’Unafo proposent de mettre en place une « carte d’identité énergétique du bâtiment » incluant les principales caractéristiques liées à la performance énergétique dans le prolongement du Carnet d’entretien existant. 

R.C

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