
Après six ans et 220 millions d'euros de travaux, le Concert Hall de la radio nationale danoise a été inauguré le 17 janvier dernier à Copenhague en présence de la Reine du Danemark et de l'architecte Jean Nouvel. Ce gigantesque cube bleu surprend par sa théâtralité et sa transparence. Retour en images.
Ce parallélépipède se transforme au gré de la lumière et des spectacles. De nuit, la façade textile s'anime grâce aux projections d'images des concerts filmés à l'intérieur du bâtiment. Des animations visuelles signées Yann Kersalé.

La partition architecturale de cet édifice de 25 000m² ne laisse pas indifférent. Entre audace et attractivité, il attire comme un aimant et interroge les habitants de la ville situés de l'autre côté du bras de mer.

Son intensité lumineuse et son volume s'impose dans un no man's land. Coulée dans un béton lissé à la manière d'une peau d'éléphant, l'architecture est enveloppée par une sorte de filet bleu en PVC signé Ferrari.

L'esthétique tranchante et singulière de la façade abrite quelques contrastes : le bâtiment circulaire en béton plissé enchâssé derrière les voiles bleues de la membrane textile Ferrari, les variations chromatiques (noir, brun, rouge) des trois studios d'enregistrements et les courbes chaleureuses de la grande salle symphonique de 1 800 places habillées d'écailles de bois.

Bruno Poulard

La partition architecturale de cet édifice de 25 000m² ne laisse pas indifférent. Entre audace et attractivité, il attire comme un aimant et interroge les habitants de la ville situés de l'autre côté du bras de mer.

Son intensité lumineuse et son volume s'impose dans un no man's land. Coulée dans un béton lissé à la manière d'une peau d'éléphant, l'architecture est enveloppée par une sorte de filet bleu en PVC signé Ferrari.

L'esthétique tranchante et singulière de la façade abrite quelques contrastes : le bâtiment circulaire en béton plissé enchâssé derrière les voiles bleues de la membrane textile Ferrari, les variations chromatiques (noir, brun, rouge) des trois studios d'enregistrements et les courbes chaleureuses de la grande salle symphonique de 1 800 places habillées d'écailles de bois.

Bruno Poulard














