Vaux-le-Vicomte : défi technique pour les échafaudages Insolite | 12.04.12

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Un mois a été nécessaire au bureau d’étude LAYHER pour trouver LA réponse à ce défi : la réfection de la couverture du château de Vaux-le-Vicomte. Cette solution très technique a offert à UTB la possibilité de travailler directement sur le dôme, sans que les échafaudages n’entrent en contact avec celui-ci.

A l’occasion de la dernière phase, très technique, des travaux de réfection de la couverture du château de Vaux-le-Vicomte (dôme et corps central), la société UTB (SCOP centenaire, spécialisée dans la couverture, la plomberie et le génie climatique) a décidé de lancer un nouvel appel d’offres pour la partie échafaudage. LAYHER, leader européen de l’échafaudage en Europe, lui a proposé une solution technique innovante répondant à la spécificité de l’architecture du dôme, à la forte prise au vent subie par les échafaudages et permettant à son équipe de couvreurs, de gagner un temps précieux.

L’échafaudage se structure en 3 parties :

- Une passerelle à forte capacité de charge (20 m de portée), installée au dessus des douves du château mène à la tour d’échafaudage pour alimenter le chantier.

- Deux tours d’échafaudages sont installées de pied, et de part et d’autre du corps central. Elles sont ancrées sur la façade sur une hauteur de 20 m, (jusqu’à la corniche) puis la structure se rejoint à l’aide de plusieurs caissons d’échafaudage et couvre l’ensemble du corps central. A partir de cette hauteur la structure devient autostable jusqu’à 30m (car il n’y a ensuite plus de points d’ancrage).

- La toiture : la structure d’échafaudage ne prend appui sur la toiture qu’en dehors de la zone de travail du dôme. Des cravatages reprennent le glissement et le soulèvement, et assurent la stabilité de l’ensemble malgré une importante prise au vent. L’échafaudage, équipé de planchers tous les 2 m épouse la forme du dôme. Suspendu directement aux caissons de la toiture reconstituée, celui-ci n’entrave pas le travail de l’équipe de couverture. Sur ce genre de structures, on constate habituellement de nombreux appuis sur la couverture, qui doivent être soulagés un par un pour rénover la toiture se trouvant en dessous. Dans la solution de LAYHER, aucun appui ne vient gêner les zones de travail.

Le système complet est recouvert d’un parapluie LAYHER, en COUVRALU, se trouvant à près de 35 m du sol. Cette dernière phase a débuté mi-septembre 2011, au moment où la filiale de montage de LAYHER, Échafaudage service, a commencé à monter les 150 t d’échafaudages. La mise en place des échafaudages s’est terminée le 20 décembre et leur démontage interviendra, à l’issue des travaux, un peu avant l’été.

L.P

Redacteur

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