Inscrivez-vous à la Quotidienne du Bâtiment

Accueil > Actualités du BTP > Collectivités territoriales > Après Paris, Bordeaux succombe aussi au décret Airbnb

Après Paris, Bordeaux succombe aussi au décret Airbnb

Après Paris, Bordeaux succombe aussi au décret Airbnb
À Bordeaux, plus de 6 000 logements meublés sont référencés sur la plateforme de location de courte durée Airbnb – un chiffre qui ne cesse d’augmenter d’année en année. Et si, jusqu’à présent, les communes n’avaient aucun moyen efficace pour contrôler cette pratique, le « décret Airbnb », publié le 30 avril dernier, pourrait bien changer la donne. Une opportunité que n’a pas manqué de saisir le fief d’Alain Juppé, qui appliquera cette réglementation dès le 1er mars 2018.

Collectivités territoriales |

Recommander cet article
Imprimer cet article

Il y a peu, la Ville de Paris faisait part de sa volonté de mettre en œuvre le décret Airbnb dès décembre prochain. De quoi permettre à la municipalité de veiller à ce que le dépassement maximal de 120 jours par an de mise en location ne soit pas dépassé au sein de la capitale.

Aujourd’hui, c’est au tour du conseil municipal de Bordeaux d’adopter cette nouvelle réglementation, grâce à laquelle la commune sera en mesure d’encadre les biens loués via les plateformes type Airbnb. Une aubaine pour la préfecture du département de Gironde, qui compte plus de 6 000 logements référencés sur Airbnb à fin 2016.

Les Bordelais obligés de déclarer leurs biens loués

Avec cette décision, les particuliers seront obligés, dès le 1er mars prochain, de déclarer leurs biens loués auprès de la municipalité. Un « changement d’usage » nécessaire, selon Stephan Delaux, adjoint au maire en charge du tourisme.

« On souhaite que la ville reste une ville de résidents avec des touristes. Il faut garder un certain équilibre », indique-t-il, précisant que sa priorité est d’aider les jeunes couples et les étudiants à louer des biens tout au long de l’année dans le centre-ville.

Pour rappel, les propriétaires refusant de se soumettre à la nouvelle législation seront passibles d’amendes diverses, allant de 450 euros pour un bien non déclaré à plus de 25 000 euros pour une mise en location sans autorisation.

F.C (avec AFP)
Photo de Une : ©Fotolia

Recommander cet article
Imprimer cet article

Vos réactions | 0 réactions

Commenter cet article

Les champs à remplir sont obligatoires pour la publication de votre commentaire.

 

 

Le dépôt de votre commentaire ne nécessite pas d'authentification et sera soumis à la validation de notre modérateur. Veuillez taper les caractères tels qu'ils apparaissent ci-dessous.

Dossiers partenaires :

Visuel Dossiers partenaires

Avec Lignal® les menuiseries bois prennent de nouvelles...


PASQUET MENUISERIES

la gamme de fenêtres bois Lignal® de Pasquet menuiseries évolue et se modernise. D’une part sa conception...
Visuel Dossiers partenaires

La nouvelle bgv’costo th+ : l’offre Premium pour...


bio’bric

La bgv'costo th+ offre la meilleure performance du marché pour des bâtiments collectifs (jusqu'à...

Suivez-nous :

Linkedin
Twitter
Facebook

Les produits de la semaine :