
Le projet, initié il y a trois ans, a été mis en oeuvre par 12 partenaires dont deux en France : le Laboratoire de géophysique interne et tectonophysique de l’Université Joseph Fourier à Grenoble et l’Institut de physique du globe (IPGS) de l’Université Louis Pasteur à Strasbourg. Ce dernier a apporté ses compétences dans le domaine de la caractérisation des failles actives pour le risque sismique et la mesure des déformations par géodésie spatiale (GPS) de haute précision.
Sur le total des 40 stations réparties sur l’espace alpin, 5 ont été acquises par l’IPGS grâce à un cofinancement de la Région Alsace, du CNRS et du programme européen Interreg III B – Espace Alpin. Ces 5 stations sont installées en Alsace sur des sites géologiques répondant à des critères spécifiques nécessaires à la précision recherchée. Elles viennent compléter les deux stations existantes, STJ9 et WELS de l’Ecole et observatoire des sciences de la Terre (EOST) de l’ULP.
Pour la région Alsace, ce nouveau réseau GPS sera également très utile pour tous les utilisateurs potentiels de données géodésiques des collectivités locales tels que : les services cadastraux (gestion du patrimoine foncier), les géomètres (urbanisme, aménagement du territoire), les gestionnaires de réseaux (eau, gaz, télécoms), les instituts de cartographie, les services de sécurité civile, ainsi que plusieurs secteurs d’activités : l’agriculture (délimitation parcellaire), la navigation, le transport et les services météorologiques.














