
Un Britannique au chômage à cause de la crise se bat pour éviter d'être expulsé de sa maison, dont il n'arrive plus à payer les traites, arguant que son domicile décoré de ses propres fresques est maintenant devenu... une œuvre d'art.
Steve Williams, un cariste au chômage, a passé cinq ans à décorer son domicile de Stoke-on-Trent (centre-ouest de l'Angleterre) de fresques multicolores inspirées de la bande dessinée et du graffiti. « J'ai commencé par faire juste quelques peintures assez petites dans la cuisine, et puis ça a pris de l'ampleur », a-t-il expliqué au journal régional The Sentinel.
« Je suis dégoûté à l'idée de pouvoir perdre la maison après avoir passé tellement de temps dessus », souligne ce diplôme d'art. « J'ai peint la maison progressivement au cours des dernières années, en changeant parfois les motifs », a observé le jeune homme qui n'a pas trouvé d'emploi dans ce domaine et qui a finalement été embauché comme cariste, depuis au chômage à cause de la crise économique.
Steve Williams avait repris la maison de ses parents ainsi que leur crédit immobilier quand ils ont déménagé mais, à mesure que la crise s'amplifiait en Grande-Bretagne, il a eu du mal à faire face aux traites de 390 euros par mois et est maintenant menacé d'expulsion. Ses amis ont lancé une campagne sur internet, via les sites Facebook et Twitter, pour qu'il puisse garder sa maison, en proposant notamment d'utiliser le site pour le tournage de clips musicaux ou pour des sessions photo.
Bruno Poulard (source AFP)
« Je suis dégoûté à l'idée de pouvoir perdre la maison après avoir passé tellement de temps dessus », souligne ce diplôme d'art. « J'ai peint la maison progressivement au cours des dernières années, en changeant parfois les motifs », a observé le jeune homme qui n'a pas trouvé d'emploi dans ce domaine et qui a finalement été embauché comme cariste, depuis au chômage à cause de la crise économique.
Steve Williams avait repris la maison de ses parents ainsi que leur crédit immobilier quand ils ont déménagé mais, à mesure que la crise s'amplifiait en Grande-Bretagne, il a eu du mal à faire face aux traites de 390 euros par mois et est maintenant menacé d'expulsion. Ses amis ont lancé une campagne sur internet, via les sites Facebook et Twitter, pour qu'il puisse garder sa maison, en proposant notamment d'utiliser le site pour le tournage de clips musicaux ou pour des sessions photo.
Bruno Poulard (source AFP)














