
"Les experts scientifiques s'accordent à la prononcer: la fréquence des canicules, celle de 2003 comme celle de cet été, augmentera fortement dans les décennies prochaines", a souligné dans un communiqué Mme Kosciusko-Morizet, rapporteur de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur l'effet de serre.
Pour la députée, "ce constat est une invitation à agir pour limiter les effets du changement climatique", et "il est urgent d'investir deux domaines
particulièrement: les modes de construction et notamment l'architecture bioclimatique, et l'urbanisme et l'organisation de l'habitat".
Selon Mme Kosciusko-Morizet, "il est aberrant de construire des logements qui ne sont pas encore adaptés aux enjeux du changement climatique en matière de consommation énergétique".
La députée "souhaite qu'après la canicule de 2003, qui a été un moment de prise de conscience par ailleurs dramatique, l'été 2006 marque le début de démarches plus exigeantes et engagées de la part des particuliers".
A savoir si les "aides" suivront !














