
La maire PS de Rouen, Valérie Fourneyron, a pris la décision d'arrêter la construction d'une médiathèque de 600 places dans la ville. La ministre de la Culture, Christine Albanel, a fait part de sa "préoccupation" après cette décision du Maire.
La nouvelle maire de Rouen, Valérie Fourneyron, a annoncé l'arrêt du chantier de la médiathèque dont le deuxième niveau était déjà en construction, dans le cadre d'un plan d'économies. La maire de Rouen révèle que la ville va réduire de manière importante ses investissements pour apurer « un héritage financier catastrophique » légué, selon elle, par la municipalité précédente du centriste Pierre Albertini.
« Projet trop coûteux, 44 millions d'euros, au regard de l'état des finances de la ville, située dans un endroit ne répondant pas en termes de transports aux critères d'accessibilité pour tous et ne correspondant pas à la politique de lecture publique, inscrite dans notre programme de campagne électorale, que nous souhaitons développer, la médiathèque ne sera pas achevée » explique le maire.
Une décision lourde de conséquences, car la ville a déjà payé 9 millions d'euros au constructeur et que deux étages de la médiathèque sont pratiquement construits. La perte pour la ville est estimée à 13 millions d'euros en comptant l'indemnisation des entreprises mais permettra une économie à terme d'environ 18 millions, selon la maire.
La ministre de la Culture a indiqué qu'elle « regrette que cette décision ait été prise sans concertation préalable avec ses services, alors même qu'elle avait missionné une inspection pour évaluer cet équipement à la demande de la mairie de Rouen ».
Mme Albanel « exprime sa préoccupation quant aux difficultés d'accès à la lecture publique des habitants de Rouen » ». Elle réaffirme « sa disponibilité ainsi que celle de ses services pour examiner les conditions de la mise à disposition des Rouennais d'un réseau ou d'un équipement d'accès à la lecture publique ».
Bruno Poulard
« Projet trop coûteux, 44 millions d'euros, au regard de l'état des finances de la ville, située dans un endroit ne répondant pas en termes de transports aux critères d'accessibilité pour tous et ne correspondant pas à la politique de lecture publique, inscrite dans notre programme de campagne électorale, que nous souhaitons développer, la médiathèque ne sera pas achevée » explique le maire.
Une décision lourde de conséquences, car la ville a déjà payé 9 millions d'euros au constructeur et que deux étages de la médiathèque sont pratiquement construits. La perte pour la ville est estimée à 13 millions d'euros en comptant l'indemnisation des entreprises mais permettra une économie à terme d'environ 18 millions, selon la maire.
La ministre de la Culture a indiqué qu'elle « regrette que cette décision ait été prise sans concertation préalable avec ses services, alors même qu'elle avait missionné une inspection pour évaluer cet équipement à la demande de la mairie de Rouen ».
Mme Albanel « exprime sa préoccupation quant aux difficultés d'accès à la lecture publique des habitants de Rouen » ». Elle réaffirme « sa disponibilité ainsi que celle de ses services pour examiner les conditions de la mise à disposition des Rouennais d'un réseau ou d'un équipement d'accès à la lecture publique ».
Bruno Poulard














