En grève depuis le 25 février pour des augmentations de salaires, les salariés des magasins de bricolage Lapeyre (Saint-Gobain), ont mis fin à leur mouvement sans avoir obtenu totalement gain de cause.
Lors d'une assemblée générale au siège de la société à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), les salariés de la région parisienne ont voté la reprise du travail alors qu'une nouvelle réunion avec la direction n'avait « rien donné de plus » selon le groupe syndicale FO. Jusqu'à une douzaine de magasins avaient été touchés en France, dont ceux d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) et de Nanterre qui avaient dû fermer.
Les grévistes réclamaient « 5% d'augmentation générale, le retour au 13e mois et à tous les avantages et primes perdus » il y a plusieurs années, ainsi qu' « une égalité entre les enseignes du groupe Saint-Gobain » indique l'organisation syndicale. La direction a accordé 1,8% d'augmentations individuelles, une prime exceptionnelle de 150 euros, une revalorisation des minima de 1,5 à 3% au-dessus de la grille de la branche bricolage, une amélioration des bonus, du variable et de l'accord d'intéressement. Pour Jean-François Villard, DRH de Lapeyre, « la baisse de la consommation des ménages nous (touche) et nos marges de manœuvre sont réduites ».
Bruno Poulard (avec AFP)
Les grévistes réclamaient « 5% d'augmentation générale, le retour au 13e mois et à tous les avantages et primes perdus » il y a plusieurs années, ainsi qu' « une égalité entre les enseignes du groupe Saint-Gobain » indique l'organisation syndicale. La direction a accordé 1,8% d'augmentations individuelles, une prime exceptionnelle de 150 euros, une revalorisation des minima de 1,5 à 3% au-dessus de la grille de la branche bricolage, une amélioration des bonus, du variable et de l'accord d'intéressement. Pour Jean-François Villard, DRH de Lapeyre, « la baisse de la consommation des ménages nous (touche) et nos marges de manœuvre sont réduites ».
Bruno Poulard (avec AFP)














