
Selon M. de Saint-Sernin, les régions ayant jusqu'ici déposé le plus de projets sont les régions Paca et Rhône-Alpes.
Les projets qui n'auront pas été retenus dans le cadre de l'enveloppe "pôles de compétitivité" auront une deuxième chance, ont expliqué les responsables de l'Aménagement, dans le cadre d'un "deuxième niveau" de projets, des "pôles d'excellence", dont le financement reste à définir.
M. de Robien a estimé que les pôles, "élément essentiel de la politique industrielle" de la France, "s'inscrivent parfaitement dans l'Europe", et ont l'accord de Bruxelles. Il a indiqué que de tels pôles existaient déjà au Danemark, en Suède et en Allemagne.
Les critères politiques (d'appartenance) "n'entreront pas en ligne de compte" dans le choix des projets, a-t-il affirmé. 22 des 24 régions françaises ont des majorités de gauche. Certains pôles, a-t-il précisé, pourront être inter-régions, un projet dans l'aéronautique se dessinant ainsi selon lui entre Toulouse et Bordeaux, voire en partenariat avec un pays tiers en zones frontalières.














