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L'Union nationale des producteurs de granulats s'engage pour la biodiversité

L'Union nationale des producteurs de granulats s'engage pour la biodiversité
A l'approche de la Journée internationale de la biodiversité, le 22 mai prochain, l'UNPG (Union nationale des producteurs de granulats) a tenu à mettre en lumière les différentes initiatives qu'elle mène en faveur de l'environnement. Et si l'organisme est membre de plusieurs instances de la biodiversité, les branches régionales s'activent, elles aussi, pour adopter une extraction de granulats responsable. Tour d'horizon des actions menées à travers le territoire national.

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A l'heure où l'économie circulaire et le respect de l'environnement tiennent une importance grandissante dans le BTP, l'UNPG semble plus que jamais engagée dans la revalorisation des écosystèmes. Ce 14 mai, l'organisme est ainsi revenu, à travers un communiqué, sur les actions menées depuis plus de trente ans par les producteurs français de granulats. Allant plus loin que le cadre réglementaire des conditions d'exploitation, l'UNPG peut se targuer d'être membre à part entière de plusieurs instances de la biodiversité.

En effet, l'Union dispose notamment d'un siège au sein de trois des quatre comités d'orientation de l'Agence Française pour la biodiversité (AFB). Elle est également membre du comité de pilotage du Centre de ressources du génie écologique de l'AFB, du comité d'orientation stratégique de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB), du comité national de biodiversité (CNB) ainsi que des comités régionaux via l'Unicem.

Une forte mobilisation régionale

Néanmoins, ce qui retient surtout l'attention, ce sont les différentes démarches dans lesquelles est engagé l'organisme à travers ses branches régionales et les industriels membres de l'Union. La société Someca, dans le Var, se distingue notamment par la manière dont elle exploite plusieurs carrières, dont celle de Chibron. Cette dernière a en effet été végétalisée pour préserver l'écosystème naturel. Des zones humides ont également été aménagées afin d'accueillir différentes espèces animales (des amphibiens, notamment) et plusieurs habitats pour reptiles, oiseaux et autres abeilles ont été créés.

Dans l'Isère, c'est la société Vicat, par son exploitation de la carrière de Mépieu, qui a trouvé un moyen ingénieux pour préserver l'habitat que s'étaient choisies des chauves-souris dites Grand Rhinolophe, l'une des plus grandes espèces d'Europe. Celles-ci avaient élu domicile dans un ancien transformateur électrique désaffecté situé sur le site du projet de carrière. Loin de le détruire, l'exploitant a choisi de conserver le bâtiment et d'en améliorer la capacité d'accueil. Une zone boisée autour de l'édifice a également été maintenue pour éviter toute intrusion humaine.

Enfin, dans l'Oise, l'entreprise Carrières Chouvet s'est lancée dans la réhabilitation des zones humides de son site localisé à Warluis, au lieu-dit « Le Marais de Merlemont ». L'étendue d'eau s'était en effet refermée au fil des années, nécessitant une remise en état immédiate. Au-delà de cette restauration, l'exploitant a également créé plusieurs habitats destinés aux espèces locales. Quinze ans plus tard, les objectifs relatifs à la biodiversité ont ainsi été pleinement atteints. Autant d'initiatives dont pourraient s'inspirer d'autres industriels du BTP.

F.C
Photo de Une : ©Fotolia

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