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Jour du dépassement : « La situation n’est pas irréversible », estime Schneider Electric

Jour du dépassement : « La situation n’est pas irréversible », estime Schneider Electric
Dès ce mercredi 1er août, la population mondiale aura consommé l’ensemble des ressources naturelles que la planète peut renouveler en un an, et vivra « à crédit » pendant cinq mois, selon Global Footprint Network. Rappelons qu’en 2017, le jour du dépassement avait été atteint le 2 août. Faut-il pour autant s’alarmer ? Schneider Electric estime que la situation « n’est pas irréversible ». La généralisation de technologies d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables repousserait la date de 21 jours.

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Schneider Electric en est convaincu, les technologies peuvent aider à reculer la date du Jour du Dépassement Mondial. Et c’est pour démontrer sa théorie et mettre en avant de nouveaux modèles économiques durables que le groupe industriel a noué un partenariat avec le Global Footprint Network, l’organisme international de recherches dédié à l’évolution de la gestion des ressources mondiales et aux réponses au changement climatique.

Schneider Electric estime en effet que la rénovation des bâtiments, des industries et des centres de données existants couplée à une augmentation de la production d’électricité d’origine renouvelable, permettrait de repousser cette date de 21 jours. « La situation n’est pas irréversible ».

Agir sur l’efficacité énergétique des bâtiments

Rappelons que le Jour du dépassement mondial est « la date à laquelle nous aurons utilisé plus d'arbres, d'eau, de sols fertiles et de poissons que ce que la Terre peut nous fournir en un an pour nous alimenter, nous loger et nous déplacer et émis plus de carbone que les océans et les forêts peuvent absorber », explique Valérie Gramond de la WWF, partenaire du Global Footprint Network.

Pour diminuer les consommations, Schneider Electric propose d’agir sur l’efficacité énergétique des bâtiments dont les émissions de CO2 pourraient atteindre sur la période 2014-2018, 458 millions de tonnes contre 440 initialement prévus, selon les chiffres du gouvernement.

Pour ce faire, le leader de la transformation numérique de la gestion de l’énergie et des automatismes compte bien s’appuyer sur ExoStruxure Building, sa plateforme pour l’IoT.

« Travailler sur une planète aux ressources finies nécessite de la créativité et de l’innovation. Nous travaillons avec nos clients et nos partenaires pour exploiter tout le potentiel d’amélioration des infrastructures existantes, adopter des modèles d’économie circulaire, et nous mesurons les économies de ressources et de CO2 qui en découle. Nous cherchons le modèle de croissance adapté aux ressources de notre planète », déclare Xavier Houot, Directeur Environnement Monde de Schneider Electric.

ExoStruxure Building, une offre pour les secteurs consommateurs d’énergie

Lancé en avril dernier, EcoStruxure Building permet une connectivité rapide aux appareils de l’IoT (internet des objets) et donc une mise en service rapide des changements. La plateforme permet un contrôle reparti et une collaboration entre les systèmes du bâtiment et les systèmes et appareils tiers.

Conçue pour tous les secteurs consommateurs d'énergie, tels que les bâtiments résidentiels et tertiaires, les centres de données, les infrastructures et les industries, l’offre permettrait d’améliorer de 50% l’efficacité énergétique d’un bâtiment tout en réduisant les coûts de 30%.

Comment ça marche ? ExoStruxure agit sur trois niveaux :

Equipements connectés : dans les immeubles, capteurs et compteurs connectés améliorent l’efficacité de l’éclairage, du chauffage, de la climatisation, tout en renforçant la sécurité et en améliorant l’occupation de l’espace disponible ;
Contrôle local : cette couche de la plateforme permet aux utilisateurs d’exploiter les données des équipements connectés, pour une optimisation au jour le jour de la consommation d'énergie grâce à des fonctions de contrôle à distance et d’automatisation avancée ;
Apps, analyses & services : les rapports visualisés sur la consommation d'énergie via les tableaux de bord interactifs, détection et diagnostic des pannes, analyse des performances et surveillance des équipements permettent d’identifier de nouvelles pistes d'efficacité énergétique et de passer d’une maintenance corrective à une maintenance prédictive.

« L’analyse de Schneider Electric est alignée avec la nécessité de sortir l’humanité de cette spirale de surconsommation des ressources écologiques. Des entreprises de premier plan comme Schneider Electric relèvent le défi d’une gestion différente des ressources naturelles. Elles mesurent leur consommation avec plus de précision et développent des produits et des services moins consommateurs utilisant les ressources de manière plus efficace. A leur niveau elles sont également moins consommatrices de ces ressources », affirme enfin Mathis Wackernagel, Président-Directeur général de Global Footprint Network.

R.C

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