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Jeux Olympiques : quelles infrastructures pour accueillir la compétition à Paris ?

Jeux Olympiques : quelles infrastructures pour accueillir la compétition à Paris ?
C’est désormais officiel ! Le Comité international olympique a annoncé ce 11 juillet avoir confié l’organisation des Jeux Olympiques 2024 et 2028 à Paris et Los Angeles. Si la capitale française n’est pas encore certaine d’organiser la prochaine compétition, le CIO devant rendre sa décision finale en septembre prochain, elle semble néanmoins en bonne voie, disposant déjà de nombreuses infrastructures pour accueillir les différentes épreuves.

Collectivités territoriales |

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Il y a deux ans, Paris annonçait sa candidature pour organiser les Jeux Olympiques de 2024, malgré les réticences de la maire Anne Hidalgo. Depuis, l’enthousiasme semble avoir gagné l’ensemble de la capitale, à tel point que la ville la plus touristique du monde a été choisie par le Comité international olympique pour organiser les JO en 2024 ou 2028. Consciente des gains économiques que pourrait représenter l’organisation de la compétition, la Ville est également lucide quant aux coûts liés à l’événement.

Aussi, Paris a décidé d’appliquer l’une des principales recommandations du CIO : « s’appuyer sur les sites existants pour minimiser les investissements », comme l’indique JLL, spécialiste du conseil en immobilier d’entreprise.

Bon nombre d’infrastructures déjà existantes…

Et autant dire qu’en matière d’équipements, la capitale française est particulièrement gâtée ! Une aubaine pour les porteurs du dossier de candidature de Paris, qui comptent notamment sur le stade de France (Saint-Denis) pour accueillir les cérémonies d’ouverture et de fermeture de la compétition, au même titre que les épreuves d’athlétisme.

Le tennis, de son côté, irait sans surprise à Roland-Garros, tandis que Bercy Arena I serait réservé au basketball et au judo. Il faudra également se rendre au Bourget pour assister aux épreuves de badminton, au stade Jean-Bouin pour le rugby, à Paris-Expo (Hall IV) pour le tennis de table et à l’Arena 92 pour l’haltérophilie.

…et d’autres à modifier ou à construire

D’autres sports nécessiteront néanmoins quelques aménagements dans des lieux qui, s’ils existent déjà, requièrent des construction permanentes ou temporaires. Dans la première catégorie, le Grand Palais, entre autres, sera dédié à l’escrime et au taekwondo. L’esplanade des Invalides, elle, sera dotée d’une infrastructure temporaire pour s’adapter aux épreuves de tir à l’arc, de même que le Château de Versailles, dont le domaine accueillera les sports équestres et une partie des épreuves de pentathlon.

Pour d’autres disciplines, en revanche, la Ville de Paris devra mettre la main au portefeuille. Les sports aquatiques, tout particulièrement, impliquent la construction d’un centre complet d’une capacité de 15 000 places. Un projet déjà prévu dans le dossier de candidature de la capitale française : « le Centre aquatique sera construit à proximité du Stade de France, offrant ainsi à la région Île-de-France un héritage sportif incontournable », indique-t-il.

Le Village olympique pourrait bien, lui aussi, poser problème. Prévu pour être situé au Nord de la ville-lumière, il devrait permettre d’héberger 85% des athlètes « à moins de 30 minutes de leur site de compétition ». Seul bémol : le terrain sur lequel la Ville de Paris souhaite ériger ce fameux Village ne pourrait pas être obtenu pour 2028, les propriétaires ayant accepté de le garder jusqu’en septembre pour les JO 2024 mais pas au-delà.

Dans le cas où la capitale française serait doublée par Los Angeles pour les prochains Jeux, nul doute qu’elle saura trouver un autre espace où construire son Village olympique dans l’optique de 2028.

Et après les Jeux ?

Si chacun a encore en mémoire le triste sort réservé aux infrastructures ayant accueilli la compétition à Rio de Janeiro, pour Paris, le message est clair : pas question que les sites soient laissés à l’abandon après 2024 (ou 2028) !

« Des projets d’utilisation post-olympique seront identifiés pour les structures temporaires ; leurs lieux d’accueil bénéficieront des transformations apportées à l’espace public, notamment en matière d’accessibilité », promet la Ville.

Une fois encore, s’appuyer sur des équipements déjà existants devrait être un réel atout pour la capitale, ces derniers étant en mesure de retourner à leur fonction initiale une fois les Jeux terminés.

Des fonctions diverses ont également été proposées pour les sites supplémentaires. Ainsi, le Centre aquatique sera reconverti en lieu de compétition et de loisirs, tandis que le Village olympique deviendra une zone résidentielle. Rien ne se perd, tout se transforme !
 

F.C
Photo de Une : ©Fotolia

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