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Les débuts douloureux du captage/stockage de CO2

12 janvier 2010
Les débuts douloureux du captage/stockage de CO2
Sur fond de critiques écologistes, Total inaugure ce lundi son "pilote industriel" de captage-stockage du CO2 sur le site historique de Lacq, en Béarn, en présence de Valérie Létard, secrétaire d’Etat aux technologies vertes. Une première mondiale si tout se passe comme prévu.

Le captage/stockage de CO2 fait débat chez les écologistes. Ils y voient en effet un moyen détourné permettant aux industriels de continuer à consommer de l'énergie fossile. Sur le papier pourtant, la solution semble saine. Elle permettrait de limiter le rejet de CO2 dans l'atmosphère des centrales thermiques, raffineries, cimenteries, hauts-fourneaux et autres verreries.

A Lacq (Pyrénées-Atlantiques) Total a reconverti une de ses cinq chaudières à gaz naturel, un pipeline de 27 kilomètres et un puits déplété (= vidé de son gaz) pour tester une chaîne complète de captage-stockage de CO2, rapporte le journal Sud Ouest. Le captage a commencé cet été avec des brûleurs à oxycombustion (= à oxygène pur et non à air). Le stockage a démarré ce week-end et sera complètement opérationnel ce lundi.

Objectif : enfouir sur deux ans 150.000 tonnes de CO2 à 4.500 mètres de profondeur dans l'ancien gisement de gaz. Un parallélépipède de roche poreuse de 2x1 kilomètres épais d'une centaine de mètres, dont l'étanchéité fait polémique dans la région. Total rassure : le CO2 ne risque pas de remonter à la surface. Confiance.

Concurrence féroce

« Il est vrai que les industriels et les équipes de recherche-développement manquent de visibilité. La conférence de Copenhague aurait pu accélérer le processus, elle ne l'a pas fait mais elle ne l'a pas stoppé non plus. On travaille sur le long terme », expliquait vendredi au journal Sud Ouest Nicolas Aimard, chef de projet chez Total.

L'enjeu est de taille. A l'échelle internationale, la recherche et la concurrence font rage. Sur la ligne de départ : Alstom aux USA, le norvégien Statoil dans la mer du Nord, et d'autres comme ArcelorMittal, Suez, EDF ou Veolia, planchent sur la question. A Lacq, Total a investi 60 millions d'euros. S'il parvient à ses fins, il s'agira d'une première mondiale.

L'inauguration lundi par Total, en présence de Valérie Létard, secrétaire d’Etat aux technologies vertes, de ce site pilote risque d'être perturbée. En effet, selon le magazine Usine Nouvelle, les syndicats appellent les 1.800 employés du site de Pau, à arrêter le travail et à se rendre à Lacq "pour faire monter la pression". Ils demandent des augmentations de salaires.

Laurent Perrin

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Vos réactions | 6 réactions Toutes les réactions

1 - zino le 12 août 2010

Pourtant ce n'est pas la bonne solution qui éxiste, en voilà une proposé par l'expert algérien Y.Mérabet La reforestation, seule alternative pour lutter contre l’effet de serre C’est bien l’homme civilisé qui a détruit le fonctionnement parfait de la nature en perturbant le cycle de transformation du dioxyde de carbone (C02) en carbone (c) et en oxygène (0) et vice versa. La nature panse elle-même ses blessures, alors plus de C02 dans l’atmosphère promet donc un monde plus vert et des rendements agricoles meilleurs, ce qui devrait réjouir ceux qui s’inquiètent des problèmes de faim dans le monde. Entre 1835 et 1923, la France a détruit en Algérie plus de 12 millions d’hectares de forêts milliaires, cet énorme poumon pouvait recycler pas moins de 40 milliards de tonnes de C02 chaque année, soit l’équivalant du 1/5e du volume total des rejets mondiaux actuel de 200 milliards de tonnes. La forêt est le principal moyen de la planète pour diminuer le C02. La déforestation est responsable d’une incapacité croissante de la terre à diminuer le C02 dans l’atmosphère. L’Amazonie, poumon de la planète ; le Sud-Est asiatique avec ses bois précieux, l’Afrique noire de par sa nature sauvage sont pillés, dévastés, au profit des pays riches dévoreurs d’énergie. Ces gens-là mettent notre planète en péril et nous tuent. Au-delà du C02, dans la déforestation, il y a surtout les populations locales qui vivent de la forêt et sont dépossédées de ce que les pays dits civilisés ont, mais leur histoire, leurs traditions et leur vie sont rattachées à la nature plus forte et authentique que sur un bout de papier. Avec les photos satellites, on sait qui fait quoi ! Alors, à Copenhague, on aurait dû prendre des résolutions contraignantes, que l’ONU pourrait valider et appliquer aux ces pays coupables du réchauffement climatique. Pourquoi alors ce sont ces mêmes voleurs qui crient au loup face à l’augmentation du C02 ? Tout petits et dès que nous avons ouvert nos yeux sur Dame Nature, nous avons appris que le C02 est le gaz capté par les plantes par photosynthèse pour assurer leur croissance, un produit nécessaire pour l’accroissement des plantes. Les plantes, et principalement les arbres, absorbent beaucoup de C02 au cours de leur croissance. Elles stockent le carbone dans la biomasse et rejettent l’oxygène dans l’atmosphère, agissant comme un puits de carbone. La dégradation ou la combustion, de la biomasse produit et libère à nouveau du C02. Lorsqu’une forêt émet plus de C02 qu’elle n’en absorbe, elle devient une source de C02. Il y a des millions d’années, les agents énergétiques fossiles fonctionnaient comme des puits de carbone. Constitués de biomasse, ils se sont ensuite transformés en charbon, pétrole et gaz naturel avant d’être isolés sous forme de charbon dans le sous-sol. L’exploitation intensive par l’homme a libéré en peu de temps le carbone stocké dans les agents énergétiques fossiles, ce qui s’est répercuté sur le cycle du C02, d’où une augmentation de la concentration de C02 dans l’atmosphère et de l’effet de serre naturel. Mais les niveaux actuels de C02 atmosphériques sont-ils les meilleurs pour favoriser la pousse des plantes ? Une logique de la science et de la nature détournée par les gouvernements incrédules, corrompus au profit des intérêts strictement économiques et politiques. L’agriculture ou les forêts se porteraient-elles mieux ou moins bien si, toutes choses égales par ailleurs, les taux de C02 atmosphériques venaient à augmenter ? Le phénomène est documenté depuis longtemps par une abondante recherche, car le milieu agricole est depuis sensible à ces questions. Et la conclusion est absolument sans appel : plus de C02 implique une meilleure pousse des végétaux et un meilleur rendement de l’agriculture. Toutes ces explications sont largement suffisantes pour convaincre les gouvernements du Sud qui ne croient plus aux sciences naturelles, à son élite, mais se sont fait arnaquer par des pseudo-scientifiques européens qui travaillent pour le « lobby du captage du C02 ». Protocole de Kyoto relatif au reboisement Selon l’art. 3.3 du Protocole de Kyoto, les changements dans les stocks de carbone dûs à des reboisement ou à des défrichements doivent impérativement être notifiés. Reboisements Les reboisements constituent des puits de carbone. Leur effet est comptabilisé sur la période allant de 2008 à 2012, s’ils ont été effectués à partir de 1990. La preuve du reboisement des surfaces doit être apportée. L’augmentation de l’aire forestière à partir de 1990 est en grande partie imputable au reboisement naturel des terres agricoles abandonnées. Ces terres conquises par les forêts ne sont pas considérées comme des reboisements au sens du Protocole de Kyoto, parce qu’elles ne résultent pas directement de l’activité humaine. Défrichements Les défrichements sont considérés comme des sources de carbone parce que la biomasse d’une partie de la forêt est définitivement supprimée. Ils doivent également être pris en compte s’ils ont été faits après 1990. Il faut tenir un compte exact des surfaces défrichées. L’élément déterminant est la libération de C02 au cours de la période allant de 2008 à 2012. Aussi, les déboisements comptant le plus sont ceux effectués au cours de cette période. Lors de défrichements, on enlève généralement de vieux peuplements dont le stock de carbone est important, ce qui a pour effet de libérer à nouveau le C02 qui avait été extrait de l’atmosphère au cours de toute la durée de vie de ces arbres. En revanche, s’agissant des reboisements, l’absorption de C02 est uniquement prise en compte pendant les cinq ans allant de 2008 à 2012, raison pour laquelle le reboisement d’une surface équivalente ne compense pas de loin la perte de C02 induite par un défrichement. De plus, tous les défrichements ne sont pas compensés par un reboisement, étant donné que des mesures de protection de la nature et du paysage sont autorisées en lieu et place des compensations en nature. De ce fait, la superficie des surfaces reboisées chaque année est en général inférieure à celle des surfaces défrichées. C’est pourquoi l’absorption de C02 dans les conditions définies à l’article 3.3 du Protocole de Kyoto ne représente qu’une faible quantité. Exploitation forestière Les pays peuvent choisir de prendre en compte l’effet de stockage du C02 de l’exploitation forestière de 2008 à 2012 pour des surfaces exploitées d’une quelconque manière depuis 1990. La Conférence sur le climat a fixé en 2001 une valeur maximale pour chaque pays. Lors de la comptabilisation de ces surfaces, il y a lieu de rendre compte des changements subis par les stocks dans les plantes, le bois mort et le sol. Un pays qui comptabilise l’exploitation forestière pour la période allant de 2008 à 2012 a l’obligation de continuer à le faire à l’avenir, même au cas où l’exploitation forestière deviendrait une source de carbone. A la dernière conférence de Copenhague, le sujet de la déforestation n’a été abordé que partiellement. La reprise des travaux du barrage vert, abandonné à présent par les autorités algériennes, serait d’un atout considérable pour l’adoucissement de notre climat et permettra aussi le recyclage de quelques millions de mètres cubes de C02. Y. M. : Expert en énergie Algerian Society For International Relations Par Y. Merabet El-Watan dz

 

 

2 - Abramhs le 02 février 2010

Non! Sonatrach est très liée avec les grandes multinationales par de grandes affaires de corruptions, comme celle-ci. Un nouveau scandale de dimension internationale ENERGIE Le nouveau Lobby “technologique” du captage et du stockage du CO2 Par: Y.Mérabet Au fait, le captage et le stockage du CO2 désignent une succession de procédés technologiques consistant à capter le dioxyde de carbone (CO2) présent dans les gaz rejetés par l'industrie, à le transporter et à l'injecter dans des formations géologiques. Les méthodes de séquestration sont loin d’avoir fait leur preuve sur le long terme et ce n’est qu’un prétexte pour la naissance de nouveau lobby “technologique”, après le lobby pétrolier qui contrôle toutes les nos réserves pétrolières, ce véritable coupable de la libération massive du CO2 dans l’atmosphère. La mission principale du captage et stockage du CO2 (CSC) est la réduction des émissions de CO2 dues à la combustion de l’énergie fossile à des fins industrielles en premier lieu le charbon et le pétrole et les gaz conventionnels et non conventionnels. Selon le degré de respect de la règlementation de la lutte contre le réchauffement climatique par les Etats, il pourrait être dans les autres secteurs de l’industrie, qui émettent beaucoup de CO2 comme la cimenterie, le raffinage, la sidérurgie, la pétrochimie, la transformation du pétrole et du gaz, etc. Une fois capté, le CO2 est transporté vers une formation géologique adaptée, dans laquelle il sera injecté afin de l'isoler à court terme de l'atmosphère. Les conséquences des modifications de la biomasse sont actuellement imprévisibles, car les processus bio-réactionnels ont étés peu étudiés dans les conditions correspondant à celle d’un stockage de gaz acides. Cette capture et ce stockage du CO2 à la manière ‘hypocrite’ dans un réservoir naturel, ne se passera pas sans conséquences graves dans le moyen et long terme, car cette pratique est une source de fort déséquilibre thermodynamique (du coté mécanique), mais aussi peut perturber le fonctionnement biologique dans le réservoir. Du coté écologie et lutte contre le réchauffement climatique, il est certain que cette ‘technologie laboratoire’ et loin de servir cette lutte, bien au contraire dans le long terme il faudrait s’attendre à des transformations imprévisibles dangereuses de l’écorce terrestre. La consommation de l’énergie fossile nécessaire au maintient du niveau de développement des pays fortement industrialisés et à l’accroissement du niveau de vie celui des pays émergeants, s’accompagnera par des émissions croissantes de rejets du CO2 dans l’atmosphère, qu’il faudrait le ‘cacher’ sous terre, au même titre que les déchets nucléaires. Cette pratique insolente pour le mépris de notre terre, nous rappelle celle ‘d’un homme malade qui cache ses crachats sous son lit’. A cet effet, nous exprimons nos craintes sur l’invocation de la possibilité de séquestration qui pourrait conduire certains Etats à ne pas s’adopter à ce nouveau comportement mondial de réduction du niveau de la consommation ou à ne pas soutenir des politiques énergiques en la matière, ainsi que le reste des résolutions sur la question du réchauffement climatique. Il y a également accord sur le fait que la séquestration, certes ‘ incontournable’ pour les pilleurs de la planète, sera chère et posera des problèmes d’environnement, elle restera qu’un moyen. « curatif » contre les émissions et une façon de tromper les écologistes. D’autres moyens que la nature a développés pour absorber le surplus du CO2 de l’atmosphère sont plus humains et justes, comme la reforestation par exemple. Cela semble beaucoup moins absurde de planter des arbres que d’aller enterrer du CO2 sous terre, comme si la croute terrestre n’appartient plus à la terre! Quand on sait que le coût d’une (1) tonne de CO2 dégagé dans l’atmosphère fait des dégâts évalués à plus de 2000 $ et que des milliers, sinon des millions d’Ha de nos forêts ont été détruites ou brulés, sachant qu’une superficie de 300 Km2 peut absorber 1 000 000 de tonnes de C02 en plus de ses innombrables effets bénéfiques pour l’homme et la nature. Il serait quand même utile de replanter des arbres partout et là ou on le peut. La forêt reste le seul moyen pour absorber définitivement les rejets délibérés du C02 que l’homme méchant fait jaillir de la terre. Certes le combat contre le réchauffement climatique est du long terme, que les pauvres doivent mener contre les riches, car ils ont besoin de vivre, mais viendra le jour ou nos enfants verront les effets, ils nous salueront d’avoir redonné vie à leur planète et oublieront notre malédiction. Les méthodes de séquestration sont loin d’avoir fait leur preuve sur le long terme et on n’y voit qu’un prétexte pour la naissance de nouveaux lobbies “technologiques” et des Etats corrompus : après le règne du lobby pétrolier sur la planète, voilà les véritables coupables de la libération massive du CO2 dans l’atmosphère depuis le siècle dernier. La séquestration du C02, une bombe à retardement Quand au stockage du CO2, les plantes font cela très bien depuis des millions d’années (c’est grâce à cela entre autre que le pétrole est apparu sur terre puisqu’il est issu par la transformation des plantes sous l’effet de la pression et de la température dans l’écorce terrestre, lors des mouvements tectoniques des plaques; ça prend quelques millions d’année, c’est bien pour cela qu’on ne parle pas de renouvelable, du moins à l’échelle humaine…). Des exemples naturels laissent penser que la séquestration longue durée est possible, mais non sans risques : certains gisements de gaz naturel contiennent une proportion importante de CO2, conservé sous pression depuis des millions d'années. Néanmoins, des fuites naturelles existent, parfois mortellement brutales comme dans le lac Monoun (1984) ou dans le Lac Nyos où l'émission soudaine d'une énorme "bulle" de CO2 a en 1986 tué 1700 personnes et des milliers d'animaux. Dans le cadre du Protocole de Kyōto, les entreprises séquestrant le carbone éviteraient des taxes et pourraient vendre leurs droits d'émission, tout en pouvant bénéficier de subventions et programmes de recherches, un règlement ne concernant plus les pays pauvres. D’une manière ou d’une autre, personne n'est capable d'affirmer que le carbone aujourd'hui présent sous forme de charbon dans le sous-sol ne se retrouvera pas demain dans l'atmosphère sous forme de CO2, participant ainsi à l'effet de serre. Le stockage géologique du CO2 est la seule façon de s'assurer, sans hypothèse hasardeuse sur l'action de l'homme dans des siècles, que ce carbone ne participera pas au réchauffement climatique. En 2006, le géologue américain Youcef Kharaka lança le message suivant à propos du stockage géologique du CO2 : quand on injecte du CO2 dans un aquifère profond, il déclenche une cascade de réactions chimiques qui pourraient mettre en cause l'étanchéité du stockage. Une alerte reprise par plusieurs articles de presse et sur le Net. A l'origine de l'annonce de Youssef Kharaka, une expérience d'injection de CO2 dans le sous-sol. Menée sur le site de Frio, dans le golfe du Texas, elle s'est déroulée en octobre 2004. Les scientifiques ont injecté 1 600 tonnes de gaz carbonique dans un puits creusé à 1 500 mètres de profondeur. Là, se trouve une couche de grès, perméable, poreuse, chargée en saumure. Puis ils ont mesuré, grâce à un puits d'observation distant de 30 mètres et par des prélèvements d'échantillons, les conséquences géochimiques de l'opération. En injectant ainsi du gaz carbonique, la saumure a baissé son pH drastiquement de plus de 6 aux environs de 3. Cette acidification brutale contribue à une dissolution rapide de minéraux carbonatés et au largage d'ions métalliques ainsi que de molécules organiques. Kharaka se posa la question : est ce que ces transformations géochimiques vont-elles se traduire par la «formation de chemins vers la surface», permettant ainsi le retour du CO2 à l'atmosphère ? Les métaux et composants organiques toxiques mobilisés peuvent-ils se retrouver ailleurs, dans des nappes d'eau utilisées ? Au final, faut-il abandonner l'idée du stockage géologique? La séquestration du CO2 intéresse un grand nombre de chercheurs et de décideurs, ainsi que le public, mais ne semble pas être une solution disponible à court terme ni opérationnelle à grande échelle à moyen terme. Des expérimentations sont en cours et une dizaine de projets d’envergure industrielle pourraient être opérationnels en 2010, mais ils resteront insignifiants par rapport aux émissions mondiales d'environ 25 milliards de tonnes/an de CO2. Pour séquestrer rien que 10% de ces émissions, il faudrait environ un millier projets de grande envergure, et plusieurs centaines de sites sécurisés, ainsi que des milliers de kilomètres de pipe-line pour enfin de ne rien faire avec ce CO2. Actuellement, des institutions comme Sonatrach, BP, Statoil, l’UE, ou encore le département US de l’énergie, ont contribué au financement du projet pour suivre le comportement des gaz dans le sous-sol à In Salah, utilisant le réchauffement climatique comme prétexte, leur intérêt c’est de faire du business, que du business. L’Algérie est utilisée par le lobby ‘technologique’ du CSG comme tremplin pour accéder aux futurs gros marchés de carbone des pays de l’OPEP, qui se chiffre à plusieurs milliards de dollars. L’AIE (L’Agence Internationale de l’Energie), un instrument du lobby pétrolier mondial et des superpuissances économiques vient de saluer la réalisation du laboratoire de séquestration du CO2 de In-Salah par Sonatrach et encourage les autres pays de l’OPEP à suivre cet exemple, voilà les prémices d’une collaboration douteuse. Ceux qui est derrière le CSC sont déjà connus, les ministres corrompus des Etats du Sud, l’Agence Internationale de L’Energie, et en fin le lobby ‘technologique’. Ce n’est plus le réchauffement climatique qui les intéresse, mais le réchauffement de leur portefeuille. De nouvelles évolutions (notamment en ce qui concerne le stockage) seront nécessaires et plusieurs obstacles devront être surmontés pour que la CSC devienne une technique de réduction déguisée des émissions de CO2 à part entière. De nombreux projets pilotes sont développés à différents stades dans le monde entier. Sonatrach est la première compagnie nationale de l’OPEP et des pays du Sud qui controverse les principes fondamentaux de la lutte contre le réchauffement climatique en tendant la main au lobby ‘technologique’. Selon l'AIE, la technique du CSC pourrait être mise en place d'ici 2015 à plus grande échelle si ces projets pilotes obtiennent de bons résultats, voilà que l’enjeu des CSG qui se confirme après le sommet se confirme ? Conclusion L’existence de conflits d'intérêts entre deux agences de l'ONU, l’Agence Internationale pour l'Énergie Atomique, dont l'objectif principal est la promotion des centrales nucléaires dans le monde. L'Agence Internationale de l’Energie désinforme la réalité et communique des chiffres gonflés sur les réserves pétrolières et gazières pour rabaisser les prix du baril au profit de l’approvisionnement des superpuissances grandes dévoreuses d’énergie Des voix s'élèvent au sein des ONG et des commissions contre les lobbies, mais cela ne suffit pas encore à les faire trembler. Les scientifiques qui osent, preuves à l'appui, se positionner contre les thèses officielles sont méprisés et décrédibilisés, ceux qui persistent voient leur carrière brisée, s'ils ne terminent pas en prison. N.B Le Dr. Vasco du Lawrence Berkeley National Laboratory fait des recherches sur les déformations de la surface du sol suite à l'injection de CO2 à In Salah dans le Sahara algérien. Un million de tonnes de gaz sont injectées par an à environ 2 km de profondeur. L'interférométrie radar a permis d'observer une élévation de la surface du sol de 5mm par an sur des kilomètres… Article censuré par la presse francophone algérienne Expert en énergie (Algérian Society For International Relations) Soumis par Visiteur le lun, 2010-01-25 07:42.

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