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Un nouveau président pour l'association « UNICEM Entreprises engagées »

Créée en 2017, l'association « UNICEM entreprises engagées » vise à inciter les industries extractives et les fabricants de matériaux de construction à intégrer l'environnement et l'économie circulaire dans leurs activités. En cette rentrée 2020, Louis Natter, Directeur du Développement Durable et des Affaires publiques pour les activités de CEMEX en France, a été nommé comme nouveau président, remplaçant ainsi Sylvie Lebreton, qui pilotait l'association depuis sa création.
Publié le 23 septembre 2020

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Un nouveau président pour l'association « UNICEM Entreprises engagées » - Batiweb

En 2017, l'Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (UNICEM) lançait l'association « UNICEM entreprises engagées » pour inciter les entreprises à intégrer le développement durable dans leurs activités, et les accompagner dans les démarches « Charte Environnement » et « Charte RSE », en ayant des référentiels communs solides. 

 

Plus de 273 entreprises et 682 sites industriels sont désormais engagés dans la Charte Environnement, et 85 entreprises et 810 sites dans la Charte RSE. En 2018, l'association a même été sélectionnée pour participer à l'expérimentation sur les labels RSE sectoriels.

 

Alors que l'association était jusqu'ici pilotée par Sylvie Lebreton, un nouveau président a été nommé jeudi 17 septembre. Il s'agit de Louis Natter, qui a débuté sa carrière à l'UNICEM en 2003, avant de rejoindre le groupe CEMEX en 2013. Ce géographe de formation participe alors à différents projets en termes de développement, d'innovation, de marketing, de RSE et d'affaires publiques. Début 2020, il est d'ailleurs nommé Directeur du Développement Durable et des Affaires publiques pour les activités de CEMEX en France.

 

Un expert de la RSE

 

Le nouveau président entend bien poursuivre le travail engagé par sa prédécesseure, et atteindre de nouveaux objectifs, notamment en intégrant de nouvelles TPE et PME. Il ambitionne en premier lieu d'oeuvrer à la reconnaissance de l'association après des différents acteurs : « Il est indispensable de faire rayonner les actions de l’association auprès de ces différents interlocuteurs : les salariés des entreprises, les clients qui demandent et demanderont de plus en plus de preuves des engagements responsables, les pouvoirs publics qui devront compter sur les actions des entreprises du secteur pour atteindre leurs objectifs en matière environnemental et sociétal et les associations de protection de la nature qui évalueront les adhérents et qui auront besoin de preuves de leurs engagements », a-t-il réagit.

 

Et d'ajouter : « De nombreux outils se développent dans le monde de l’évaluation RSE (clients, banques, assurances…) car chacun a besoin de solidifier son organisation et de réduire les risques en maîtrisant parfaitement sa performance environnementale et/ou RSE. Avec notre démarche sectorielle RSE, nous disposons déjà des moyens nécessaires pour maîtriser nos risques. Il est désormais nécessaire d’établir des passerelles entre les démarches d’évaluation des uns et des autres, pour plus de lisibilité et de reconnaissance. Le label sectoriel RSE et la gestion de ce label est un chantier important qui répondra à ce besoin ».

 

C.L.

Par Redacteur

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