Logement ancien : les prix grimpent de 1,1 % en 2025
Publié le 26 février 2026 à 12h10, mis à jour le 26 février 2026 à 15h35, par Virginie Kroun

Hors Mayotte, les prix des logements anciens connaissent un léger rebond, d’après le dernier indice Notaires-Insee de référence, diffusé le jeudi 26 février. Cette donnée immobilière qui donne le ton sur le marché de la rénovation.
Sur le dernier trimestre 2025, les prix grimpent de 0,5 % (contre -0,1 % au troisième trimestre et -0,4 % au deuxième). En glissement annuel, la tendance est haussière « pour le quatrième trimestre ». Plus précisément de 1,1 % au T4 2025 par rapport à fin 2024, suite à une hausse de 0,6 % au T3 2025 et de 0,5 % au T2 2025.
L’évolution est plus marquée côté appartements (+1,5 %) et maisons (+0,8 %).
En Île-de-France, la hausse des prix concentrée sur les appartements
En région parisienne, les prix restent stables sur le dernier trimestre (0 % sur les trois derniers mois). Stabilité que l’on retrouve également dans les appartements franciliens, après +0,7 % au T3 2025.
Toutefois, les prix dévissent doucement côté maisons, avec -0,2 % au dernier trimestre (contre -1 % au troisième).
«Les prix des appartements sont quasi stables à Paris (-0,1 % après +1,1 %), ils sont stables en petite couronne (après +0,5 %) et augmentent en grande couronne (+0,5 % après une stabilité au troisième trimestre 2025) », est-il détaillé dans la note de conjoncture.
Sur un an, le marché immobilier francilien connaît +0,7 % niveau prix, après +0,4 au T4 2024. Encore une fois, l’appartement endure plus cette hausse, avec +1,2 %, contre +1,3 % un an auparavant. Les prix des maisons se replient de 0,4 % (‑1,5 % au T4 2024). Dans le détail, ils enflent de 1,4 % à Paris, de 1,2 % en petite couronne et de 0,7 % en grande couronne.

Évolution des prix plus marquée en province…
En revanche, les prix de logements anciens augmentent de 0,6 % en province, « après deux trimestres de légère baisse », relève l’Insee (-0,2 % au T3 2025 et -0,4 % au T2 2025). La région PACA porte la plus forte hausse trimestrielle (+1,8 %), face à l’Île-de-France (+1,2 %) et aux Hauts-de-France (+1,6 %).
L’évolution s’accentue un peu en glissement annuel, à +1,2 % T4 2025 (+0,7 % au T3 2025). Sans surprise, la progression des prix est tirée par les appartements (+1,7 % ; +1 % côté maisons).
« L'année avait commencé par une nette hausse de 1,1 % des prix des logements anciens au premier trimestre, par rapport au trimestre précédent, selon des données corrigées des variations saisonnières. Puis les prix avaient légèrement reculé durant les six mois suivants », développe l’Insee.

Un niveau de transactions renouant peu à peu avec celui des années 2000
«Le volume annuel de transactions poursuit sa hausse entamée en octobre 2024, après une baisse continue depuis la fin avril 2022 », souligne l’institution publique.
Celles-ci s’établissent à 951 000 ventes au cours des 12 derniers mois. Soit une hausse par rapport aux 926 000 fin septembre 2025 et 907 000 fin juin 2025.
«Les ventes représentent 2,5 % du stock de logements : cette part augmente depuis cinq trimestres, mais reste nettement inférieure à son point haut du troisième trimestre 2021 (3,3 %) », est-il noté dans le bilan.
Les chiffres renouent progressivement avec ceux des années 2000, avant la crise de 2008 (2,6 %).

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