Des panneaux photovoltaïques organiques mimétiques à l'étude Développement durable | 12.09.12

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DisaSolar perfectionne la fabrication de panneaux solaires organiques souples par impression jet d’encre ou photovoltaïque de 3ème génération. Elle a récemment annoncé la signature d’un contrat de recherche pour mettre au point des panneaux photovoltaïques organiques mimétiques.
DisaSolar a dernièrement annoncé la signature d’un contrat de recherche avec la DGA (Direction générale de l’armement) pour mettre au point des panneaux photovoltaïques organiques mimétiques. Cette technologie permettrait d'assurer plus d'autonomie aux équipements électroniques et de communication d'unités en opération. Souple, fin et léger, sur-mesure et à bas coûts, ce matériau devrait aussi trouver des débouchés dans le civil. Les panneaux pourraient mesurer quelques mètres carrés, les sous-modules faisant 50 cm de côté, pour un rendement de 6 % à l'horizon 2015, soit l'équivalent de 9 % avec du silicium, selon l'entreprise.

L’histoire de cette PME est d’abord celle d’une imprimerie implantée à Limoges au début du 20ème siècle, à la grande époque des porcelainiers. Soucieuse de répondre aux besoins de ses grands clients, Disa s’est très tôt spécialisée dans l’impression sur porcelaine et a développé des techniques et un savoir-faire dans ce domaine. L'entreprise n’a depuis jamais cessé de se diversifier et a, près d’un siècle plus tard, développé ses propres technologies d’impression sur différents types de supports, notamment sur matières plastiques.

Des laboratoires actifs dans le monde

Disa lance ainsi la filiale DisaSolar en 2009, en partenariat avec l’entrepreneur Stéphane Poughon, pour la fabrication de panneaux solaires organiques souples par impression. Il décide de prendre position sur ce qui sera son futur marché en commercialisant des panneaux de 2ème génération. Il signe son premier gros contrat en 2010 avec la SNCF. Parallèlement, il lance l’entreprise dans un ambitieux programme de recherche pour mettre au point les panneaux solaires de 3ème génération.

DisaSolar fédère aujourd’hui autour d’elle de nombreux et prestigieux laboratoires de recherche français, européens et internationaux : le CEA/INES, le CNRS/XLIM, laboratoires publics de recherche français, le Holst Centre, aux Pays-Bas et la Queens University au Canada. 

L.P
Redacteur

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