Benoît Coquart nommé à la présidence de la FIEEC
Publié le 15 janvier 2026, mis à jour le 15 janvier 2026 à 17h12, par Raphaël Barrou

La Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (FIEEC) annonce l’élection de Benoît Coquart à sa présidence. Depuis 2018, il est directeur général du groupe Legrand, acteur mondial des infrastructures électriques et numériques du bâtiment et des centres de données, et représentera une filière qui emploie 800 000 personnes dans 8 000 entreprises.
Vice-président de la FIEEC depuis 2017 et président d'IGNES de 2019 à 2025, Benoît Coquart succède à Laurent Tardif, qui occupera désormais un poste de président d'honneur de la fédération. Monsieur Coquart a été diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris, puis de l'ESSEC avant d'effectuer toute sa carrière dans le groupe Legrand.
« La filière électrique et numérique est l’une des filières d’excellence française, capable de rayonner dans le monde. C’est une force et une fierté. Avec une ambition politique à la hauteur, nous pouvons aller plus loin et réussir les grandes transitions : la FIEEC est en ordre de marche pour aider les pouvoirs publics à mettre en œuvre une politique industrielle et énergétique au service des Français », déclare Benoît Coquart.
Un mandat articulé autour de trois priorités
Le nouveau président de la FIEEC a annoncé ses trois priorités pour le secteur aux 250 milliards d'euros de chiffre d'affaires :
- L'accélération des transitions électriques et numériques. Il compte pour ce faire se baser sur le savoir-faire de la filière (notamment le soutien à l’électrification des usages, mobilité et bâtiment, infrastructures numériques, réseaux, centres de données, gigafactories, fiscalité énergétique)
- Garantir les conditions d’une industrie française puissante et souveraine (surveillance de marché, mécanisme d’ajustement carbone aux frontières (MACF), fiscalité de production, crédit impôt recherche (CIR), filières d’économie circulaire, matières premières stratégiques)
- Renforcer l’agilité des syndicats membres et de leurs entreprises adhérentes dans un contexte international, réglementaire et normatif de plus en plus complexe (normalisation, CSRD)
Par Raphaël Barrou














