Le chantier de rénovation du centre Georges Pompidou va enfin commencer Architecture | 29.08.19

Partager sur :
Retardés d’un an, les travaux du centre Georges Pompidou vont bientôt débuter. L’objectif : rénover la célèbre chenille rouge qui serpente le musée conçu par Renzo Piano et Richard Rogers en 1977. Une rénovation qui passera par le changement des escaliers, empruntés par 250 millions de visiteurs et encore jamais changés en plus de 40 ans, et par l’amélioration du confort thermique. L’entrée principale du centre doit également être agrandie. Détails.

Le chantier de rénovation de Beaubourg va enfin pouvoir commencer. Initialement prévu d’octobre 2018 à septembre 2019, les travaux avaient été repoussés car « l'une des entreprises intervenant sur l'ouvrage des ascenseurs provisoires s'est retrouvée en liquidation judiciaire », selon Julie Narbey, directrice générale du centre Georges Pompidou.

La chenille d’escaliers mécaniques sera dans un premier temps fermée jusqu’au niveau 5 à partir du 20 novembre, puis totalement à partir d’avril 2020. Très fréquentée, la place a pour sa part été fermée au public dès le 27 août et devrait le rester jusqu’en septembre 2020, date de fin prévue des travaux. Pendant ce laps de temps, les visiteurs pourront toujours accéder aux expositions et à la bibliothèque, mais entreront à l’arrière du centre, par la rue Beaubourg.

 

Les escaliers de la célèbre chenille rouge jamais changés depuis 1977

 

L’objectif de ces travaux : rénover la chenille dont les dix escaliers extérieurs ont été empruntés par 250 millions de visiteurs et n’ont pas été changés depuis plus de 40 ans. Les panneaux vitrés et les coursives seront également changer afin d’améliorer le confort thermique. Enfin, le chantier prévoit l’agrandissement de l’entrée principale, notamment avec l’installation de six nouvelles portes tournantes.

 

Coût total du chantier ? 21 millions d’euros, dont 19 millions consacrés à la rénovation de la chenille. Une somme financée en grande partie par le Ministère de la Culture, avec deux millions restant à la charge du musée d’art moderne.

 

C.L.

Photo de une : ©Adobe Stock

Redacteur

filter_list Sur le même sujet

Bientôt un parc entre le Trocadéro et la tour Eiffel

Bientôt un parc entre le Trocadéro et la tour Eiffel

L’appel à projet international lancé en 2018 a été remporté par l’architecte paysagiste Kathryn Gustafson. Avec son projet « One », c’est la création d’un grand parc situé entre le Trocadéro et la tour Eiffel qui est prévu d’ici les Jeux Olympiques de 2024. L’objectif : remettre le végétal à l’honneur et privilégier la piétonisation de cet endroit très touristique de la capitale, qui accueille chaque année 20 millions de visiteurs.
Le digital fait son entrée à Expoprotection, le salon de la prévention des risques

Le digital fait son entrée à Expoprotection, le salon de la prévention des risques

Expoprotection ne fait pas souvent partie des routes habituelles des visiteurs des grands salons du bâtiment. À tort, car la problématique de la prévention et de la protection des risques est au cœur de notre secteur d’activité, que l’on parle de sécurité des salariées sur le chantier, de prévention des maladies professionnelles ou plus généralement de la sécurité des occupants des bâtiments en construction. Et avec l’arrivée du digital, il y a de bonnes raisons pour visiter le salon en 2018 …
L'entrée en vigueur de l'éco-conditionnalité repoussée au 1er septembre 2014

L'entrée en vigueur de l'éco-conditionnalité repoussée au 1er septembre 2014

Alors que son application était attendue par les entreprises et les artisans au 1er juillet 2014, le principe d'éco-conditionnalité est finalement repoussé au 1er septembre. Cela laisse un peu plus de temps aux professionnels pour se qualifier RGE, seul label permettant d'accéder aux aides publiques pour le financemaent des travaux. Le décret fixant les conditions de la mise en place de cet éco-conditionnalité est lui attendu pour fin juin. Explications.
Travaux au sein du logement : les habitudes des Français décryptées

Travaux au sein du logement : les habitudes des Français décryptées

1 003 Français représentatifs de la population ont répondu à l’enquête menée par Franfinance, filiale de la Société Générale, et l’Institut CSA portant sur la réalisation de travaux. Cette étude inédite a finalement rendu ses résultats ce mardi 19 juin, avec plusieurs enseignements intéressants. Il apparaît notamment que le montant des travaux est plus souvent inférieur à 5 000 euros, et qu’ils concernent principalement les murs (peinture, papier peint, etc.). Tous les résultats.

En poursuivant votre navigation sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de nous permettre d'améliorer votre expérience utilisateur. En savoir plus

Accepter