CO2ST : l’arbitrage bas carbone enfin objectivé dès l’avant-projet

Si décarboner le secteur de la construction est une priorité partagée ; sur le terrain, l’ensemble des professionnels du bâtiment se heurtent à une difficulté majeure : comment faire les bons choix constructifs sans alourdir les coûts ?
C’est précisément à cette équation complexe que répond CO2ST, une application en ligne inédite pensée comme une véritable aide à la décision pour la conception bas carbone.
Développée par CO2LLECTIF, CO2ST s’adresse aux maîtres d’ouvrage, bureaux d’études, architectes et prescripteurs, au moment clé de l’avant-projet, lorsque les options structurelles sont encore ouvertes. Son ambition : permettre des arbitrages éclairés entre systèmes constructifs en comparant, de manière simultanée, impact carbone et coût. Comme le résume Félicien Thiou, ingénieur et chef de projet à l’origine de l’outil : « Pour la première fois, il est possible de comparer en une seule fois plusieurs milliers de solutions structurelles non seulement sur leur impact carbone, mais aussi sur leur coût fourni-posé estimé. »

Pour cela, l’utilisateur renseigne une vingtaine de paramètres décrivant son bâtiment. En un clic, plus de 4 600 combinaisons structurelles viables sont analysées en seule fois pour réduire les itérations de mise au point : contrairement aux approches fondées sur des ratios moyens, CO2ST intègre les contraintes techniques du projet - acoustique, thermique, sécurité incendie - et garantit une comparaison à performances équivalentes.
Les résultats sont restitués sous forme de graphiques croisant empreinte carbone et coûts estimés, offrant une lecture immédiatement exploitable pour orienter les choix.
En couvrant aujourd’hui le gros œuvre et le clos-couvert – soit déjà 25 à 30 % des émissions d’un bâtiment – CO2ST contribue directement à la réduction de l’empreinte carbone du secteur.
Facile à prendre en main, rapide et gratuit après inscription, l’application s’impose comme un nouvel outil de référence pour concevoir « au juste coût », en plaçant la donnée objective au cœur de la transition bas carbone.















