Transition écologique : PFA et Routes de France signent un protocole de coopération Vie des sociétés | 26.09.18

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Le Gouvernement a présenté, le 24 septembre dernier, les grandes orientations de son projet de loi de finances 2019. Nombreuses sont les mesures visant à accélérer la transition écologique. En matière de transports, l’exécutif a annoncé reconduire la prime à la reconversion. Des investissements sont également prévus pour développer des infrastructures dont l’empreinte carbone est faible. Mobilité durable et infrastructures semblent ainsi aller de pair. C’est en tous cas ce que pensent PFA et Routes de France.
C’est en présence de la ministre chargée des Transports, Elizabeth Borne, que Luc Chatel, président de PFA (La Plateforme de la Filière Automobile) et Pierre Calvin, président de Routes de France, ont signé un protocole de coopération.

L’objectif, rapprocher leur vision prospective sur la mobilité et ses nouveaux usages, faciliter la coopération technique sur les interactions entre le véhicule et l’infrastructure et unir leurs forces pour répondre aux défis de la transition écologique et énergétique, de la transformation digitale et des nouvelles mobilités.

Les partenaires estiment en effet que la filière automobile et le secteur des infrastructures routières et leurs équipements sont confrontés aux mêmes enjeux. « Demain, le véhicule connecté et autonome interagira avec les infrastructures ; le développement de nouvelles motorisations et, en particulier, de l’électrification, s’articulera avec des infrastructures dotées de revêtements soucieux d’une meilleure efficacité et équipées de bornes de recharge ».

Imaginer les usages futurs du véhicule et des infrastructures

Le protocole de coopération doit aussi permettre aux entités de partager leur vision commune avec les pouvoirs publics, tant au sujet des usages futurs du véhicule et des infrastructures, que des développements en cours et perspectives de recherche, mais aussi des besoins d’expérimentation.

Les thématiques de coopération technique portent sur trois champs principaux : les interactions en lien avec le véhicule autonome et connecté et les expérimentations actuelles et à venir ; leurs interactions au service de la transition énergétique et écologique et le potentiel contributif de l’infrastructure routière ; leurs interactions pour l’amélioration de la sécurité routière.

« Le partage de « visions prospectives » doit permettre d’identifier la place de chacun des acteurs de l’écosystème et ses nécessaires complémentarités au service des nouvelles mobilités en intégrant les nombreuses évolutions en cours et à venir », conclut les partenaires dans un communiqué commun.

R.C
Photo de une : Compte Twitter officiel @RoutesdeFrance1
Redacteur

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