Trois quarts des Français ne savent pas comment identifier des problèmes de QAI
Publié le 26 janvier 2026, mis à jour le 26 janvier 2026 à 16h43, par Raphaël Barrou

Obera révèle les résultats de son enquête sur la connaissance de la qualité de l'air au travail. L'entreprise spécialisée dans les solutions de traitement de l’air industriel et du confort thermique pour les environnements de travail a interrogé près de 5 600 personnes sur le mois de novembre 2025.
Il ressort de cette étude une véritable méconnaissance des Français des dispositifs de mesure de la qualité de l'air intérieur (QAI).
Deux tiers des sondés pensent pouvoir évaluer la QAI au simple ressenti
Par exemple, trois quarts des sondés ne savent pas comment la mesurer. 64 % des salariés pensent pouvoir évaluer la qualité de l’air au simple ressenti. Selon eux, en l'absence de problèmes visibles, d'odeur dérangeante ou de plainte, alors celle-ci est forcément bonne.
Selon Obera, seul un quart des répondants a le réflexe de se tourner vers la mesure des polluants (CO2, COV, particules, etc.). 64 % seulement savent que le CO₂ peut être mesuré pour traduire la QAI, 38 % pour les particules fines, et à peine 5 % connaissent les COV.
Seuls 12 % pensent que la QAI est un sujet prioritaire
L'entreprise, qui conçoit notamment des rafraîchisseurs d’air industriels et des purificateurs d’air, note aussi une confusion dans le rôle des systèmes de chauffage, de climatisation et de VMC. Près de deux tiers pensent que ces équipements filtrent ou purifient l’air au travail. En réalité, sans dispositif de traitement dédié.
Résultat de cette méconnaissance de la QAI, seuls 12 % des sondés considèrent qu'il s'agit d'un sujet prioritaire. Pour 27 % d'entre eux, ils ne savent pas du tout comment c'est géré dans leur structure et pour 37 %, c'est un sujet dont on ne parle jamais dans leur environnement professionnel.
Par Raphaël Barrou














