Donald Trump demande une nouvelle phase de travaux pour la Maison Blanche
Publié le 09 janvier 2026, mis à jour le 09 janvier 2026 à 16h44, par Raphaël Barrou

Depuis quelques mois, la Maison Blanche est en travaux pour se doter d'une nouvelle salle de bal. Celle-ci, voulue par Donald Trump, doit coûter 400 millions de dollars (environ 343 millions d'euros) alors que les premières communications annonçaient un coût deux fois moins élevé.
Mais, surprise, la salle de réception des chefs d'État étrangers, qui devrait être terminée d'ici janvier 2029, pourrait ne pas être le seul aménagement voulu par le miliardaire. Jeudi 8 janvier, Shalom Baranes, l'architecte en charge du projet, a en effet annoncé que le président américain songeait à construire un étage sur l'aile ouest au-dessus de la colonnade de la Maison Blanche.
Créer une « symétrie » entre les deux ailes de la Maison Blanche
L'idée serait de créer un effet de « symétrie » par rapport à l'aile opposée, où doit être construire la fameuse salle de bal qui doit pouvoir accueillir jusqu'à 1 000 personnes. L'architecte affirme que cet aménagement permettrait de préserver les proportions historiques du bâtiment construit entre 1792 et 1800.
En octobre 2025, Donald Trump avait fait démolir l'aile est de la Maison Blanche, où sont traditionnellement situés les bureaux de la Première dame, sans consulter la commission d'aménagement de la capitale. Précaution prise cette fois par Shalom Baranes.
Un nouvel étage au-dessus de la salle de presse
Pour rappel, le président américain avait pourtant assuré que la future salle de bal « n'affecterait pas le bâtiment actuel » et qu'elle se trouverait « à proximité, mais sans le toucher ». Le nouvel étage, lui, se situerait au-dessus de la célèbre colonnade blanche, où les présidents américains ont été photographiés des décennies durant en train de se promener entre la résidence principale et le Bureau ovale.
Il serait aussi situé au-dessus de la salle de presse où les porte-parole de la Maison Blanche s'adressent aux médias.
Par Raphaël Barrou (avec l'AFP)














